Les Canadiens prévoient boire moins d’alcool et consommer plus de protéines en 2026

Square publie de nouvelles données sur l’alcool, le café et la culture des cafés, et offre des renseignements utiles aux commerçants
- Un Canadien sur quatre prévoit réduire sa consommation d’alcool cette année.
- Les ventes de produits protéinés dans les cafés ont augmenté de 35 %.
- Les employés des cafés de Vancouver sont ceux qui gagnent le salaire horaire moyen le plus élevé au Canada, soit 19,37 $.
Alors que les Canadiens reprennent leurs activités après les Fêtes, beaucoup visent à établir une relation plus saine avec l’alcool. Un nouveau sondage auprès des consommateurs et des données sur les transactions provenant de la société technologique Square montrent que si la réduction de la consommation est une résolution populaire pour la nouvelle année, l’abandon complet de l’alcool est beaucoup moins courant. Selon un sondage national en ligne, seulement un Canadien sur quatre (28 %) prévoit réduire sa consommation d’alcool en 2026. Ainsi, les données de Square indiquent que la modération, et non l’abstinence, est la tendance dominante.
Dans les bars et les brasseries qui utilisent les outils et les services de Square au Canada, on a observé une hausse de 4,3 % des ventes de boissons non alcoolisées au cours des trois premières semaines de janvier (par rapport à décembre), tandis que les ventes de boissons alcoolisées ont grimpé de 8,6 %. Ces résultats indiquent que l’intérêt pour la sobriété pourrait s’atténuer.
Que les personnes qui souhaitent réduire leur consommation y parviennent ou non, leur intention repose sur deux raisons principales : 80 % des Canadiens ont déclaré qu’ils faisaient ce changement pour rester en bonne santé, tandis que près de la moitié ont déclaré qu’ils le faisaient pour économiser de l’argent.
Les protéines stimulent les commandes dans les cafés canadiens
La santé est également un facteur qui influence les commandes dans les cafés. Alors que seulement 16 % des personnes interrogées prévoient réduire leur consommation de café, beaucoup améliorent ce qu’elles consomment, en particulier en ce qui concerne leur apport en protéines.
Selon les données de Square pour le Canada, les ventes d’articles protéinés dans les cafés ont augmenté de 35 % au cours des trois premières semaines de janvier par rapport à la même période l’an dernier. Cette hausse s’inscrit dans une tendance à la croissance observée depuis plusieurs années. De plus, cette tendance reflète un intérêt croissant pour des choix axés sur la santé et offre aux exploitants de cafés l’occasion d’augmenter le montant des transactions grâce à de simples modifications du menu et à des ajouts.
« Les Canadiens sont très certainement en mode redémarrage, mais le café reste un élément essentiel de leur quotidien », a déclaré Karisa Marra, responsable des ventes chez Square Canada. « Alors que l’accessibilité reste une priorité, les cafés de quartier ont la possibilité d’ajouter de la valeur en proposant des produits fonctionnels et axés sur le bien-être pour répondre à l’évolution des préférences des clients. »
Les cafés de cotravail payants se heurtent à la résistance des consommateurs
Alors que les cafés servent de plus en plus souvent d’espaces de travail, les exploitants sont confrontés à une situation courante : des clients qui se contentent d’un seul café tout en occupant une table pendant des heures. Cette situation a incité certains exploitants à tester la facturation des tables à l’heure.
Mais les clients ne sont pas encore vraiment au rendez-vous. Le sondage révèle que seulement 12 % des Canadiens seraient prêts à payer un café ou une boulangerie à l’heure pour y travailler ou y étudier. Parmi ceux qui paieraient, près de la moitié (47 %) paieraient de 2 à 5 $ de l’heure, et 66 % paieraient jusqu’à 5 $ de l’heure.
Vancouver arrive en tête du classement national des salaires dans les cafés
Alors que les exploitants explorent de nouvelles sources de revenus, les coûts de main-d’œuvre restent relativement stables. L’employé moyen d’un café au Canada gagne 18,48 $ de l’heure, soit une augmentation de seulement 0,23 $ (1,26 %) par rapport à l’année dernière. Vancouver mène le classement au pays avec un salaire moyen de 19,37 $ de l’heure, suivie de Toronto avec 18,99 $. Regina enregistre le salaire horaire moyen le plus bas, soit 15,85 $.
Sur le plan régional, les employés des cafés de Saskatoon ont connu la plus forte augmentation d’une année à l’autre, avec une hausse des salaires de 4 %, tandis que Montréal a été la seule ville à enregistrer une baisse, avec une diminution des salaires de 1 % en 2026.
Ce que cela signifie pour les propriétaires de cafés
Entre des ajouts protéinés, des stratégies de tarification en constante évolution et des pressions salariales régionales, les exploitants de cafés évoluent dans un paysage plus complexe et plus concurrentiel en 2026. Les cafés sont bien placés pour répondre aux attentes changeantes des consommateurs en proposant des options de menu plus saines, en explorant de nouvelles sources de revenus et en assurant l’efficacité de leurs activités.
Square soutient les entreprises du secteur de la restauration grâce à un système de paiement rapide et flexible, des programmes de fidélisation, des rapports en temps réel et une gestion des stocks, et ce, afin d’aider les exploitants à protéger leurs marges et à fidéliser leur clientèle. Pour en savoir plus sur le soutien offert par Square aux exploitants de cafés, visitez squareup.com/ca/fr/solutions/coffee-shop.
Méthodologie
Sondage auprès des consommateurs : sondage en ligne mené par Léger via le panel LEO auprès de 1 527 Canadiens âgés de 18 ans et plus, entre le 16 et le 18 janvier 2026. À des fins de comparaison, un échantillon probabiliste de cette taille donne une marge d’erreur de plus ou moins 2,5 points de pourcentage, 19 fois sur 20. Pondération appliquée selon le sexe, l’âge, la région, l’éducation et la langue à l’aide des données de Statistique Canada.
Analyses Square : données agrégées et anonymisées sur les transactions et la paie des commerçants Square au Canada. Les comparaisons de janvier sans alcool utilisent les transactions jusqu’au 21 de chaque mois. Les indicateurs sans alcool ou avec alcool s’appuient sur des correspondances de texte et doivent être interprétés de manière directionnelle.