5 habitudes suscitées par la pandémie qui sont là pour de bon

Dans les années 1970 et 1980, les conducteurs et leurs passagers ne portaient pas toujours la ceinture de sécurité. Mais aujourd’hui, cette habitude est bien ancrée. Dès qu’on monte à bord d’un véhicule et qu’on démarre, on boucle sa ceinture.

On estime qu’il faut en moyenne 66 jours pour adopter une nouvelle habitude, contrairement au mythe voulant que cela ne prenne que 21 jours. Soixante-six jours, c’est long à certains égards, mais comme la pandémie perdure dans l’ensemble du monde, on peut dire que la plupart des gens ont acquis de nouvelles habitudes au cours de la dernière année. Certains comportements deviennent des habitudes spontanées du fait d’avoir été suffisamment répétés. Par exemple, le port d’un couvre-visage, le lavage des mains et la désinfection de toutes les surfaces avec lesquelles vous entrez en contact ne sont que quelques exemples d’habitudes qui resteront après la pandémie.

La pandémie a changé la façon de vivre des Canadiens. Ils ne se serrent plus la main, ils se touchent le poing. S’ils n’y sont pas obligés, ils ne se rendent même pas chez leur médecin : ils prennent leur rendez-vous par vidéoconférence. Et au lieu d’aller au restaurant, les gens se font livrer leur repas ou le récupèrent eux-mêmes au restaurant.

Tout comportement répété pendant une période prolongée devient plus facile au fur et à mesure que le temps passe.

5 habitudes suscitées par la pandémie qui sont là pour de bon

Les comportements sont en constante évolution depuis plus d’un an. Quelles habitudes acquises depuis le début de la COVID-19 ne sont pas près de disparaître? Voici quelques-unes des tendances les plus importantes pour les secteurs du commerce de détail et de la restauration :

  • Les paiements sans contact
  • La cueillette en bordure de trottoir
  • La fidélité aux petites entreprises locales
  • Le magasinage et les boutiques en ligne
  • Le port du couvre-visage

Les paiements sans contact

La majorité des Canadiens apprécient l’arrivée des paiements sans contact, et 68 % des acheteurs affirment même qu’ils continueront à payer de cette manière à l’avenir, ce qui démontre une évolution certaine de l’attitude des consommateurs canadiens. En fait, les sociétés de cartes de crédit ont remarqué ce changement de comportement et ont ainsi augmenté la limite des paiements sans contact de 100 $ à 250 $. Les Canadiens sont en fait déjà habitués à ce changement de mode de paiement : plus de 60 % d’entre eux utilisent moins d’argent liquide et plus de 40 % disent qu’ils ne feront pas leurs achats ou ne mangeront pas dans des établissements qui ne proposent pas de paiement sans contact. Le mode de paiement sans contact est le plus sûr, mais il est aussi plus rapide et plus pratique que les autres. Par exemple, de nombreux clients aiment pouvoir effectuer des achats en utilisant le portefeuille mobile de leur téléphone ou de leur montre intelligente. À l’heure où les paiements en argent comptant diminuent sans cesse, on peut s’attendre à ce que les paiements sans contact soient là pour de bon. Par conséquent, assurez-vous que vos affiches, votre site Web et vos médias sociaux indiquent clairement à vos clients tous les modes de paiement que vous acceptez, y compris Apple Pay et Google Pay.

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La cueillette en bordure de trottoir

La COVID-19 a permis à nombre de communautés à travers le Canada de révéler le meilleur d’elles-mêmes. Si tout le monde a subi les contrecoups de la pandémie, on remarque que cela n’a pas empêché 76 % de plus de consommateurs à manifester davantage leur soutien aux petites entreprises locales qu’avant la pandémie. Et près de 35 % des consommateurs se disent prêts à payer davantage pour des produits provenant d’une entreprise locale. Comme les consommateurs créent naturellement des relations avec les entreprises de leur communauté, la tendance à acheter localement se poursuivra bien après la fin de la pandémie. Vous pouvez mieux vous faire connaître auprès de consommateurs de votre région en organisant des événements communautaires ou des ventes à prix réduit, à distance sociale ou avec port du couvre-visage. Si vous exploitez un petit restaurant, le bouche-à-oreille est essentiel. Faites savoir à vos clients que vous offrez des options de commande en ligne, de livraison et de cueillette en bordure de trottoir. Vous pouvez même vous associer à certaines des organisations qui soutiennent les restaurants locaux, comme Restaurants Canada.

Le magasinage et les boutiques en ligne

Lorsque le confinement a été mis en place à l’échelle du pays en mars 2020, les consommateurs canadiens ont alors fait BEAUCOUP d’achats en ligne. Selon Statistique Canada, les ventes en ligne ont atteint le chiffre record de 3,9 milliards de dollars en mai 2020, soit une augmentation de 99,3 % par rapport à février 2020. Alors que de nombreuses petites entreprises se sont tournées vers les plateformes de commerce électronique pour survivre à la pandémie, d’autres ont réduit leurs frais généraux en cessant complètement leurs activités en magasin et en optant pour le commerce en ligne. Bien que certains consommateurs soient probablement désireux de retourner en magasin pour avoir le plaisir d’essayer des chaussures ou pour éviter d’avoir à gérer les retours en ligne, on peut parier que de nombreux Canadiens auront cédé à la facilité des achats en ligne une fois la pandémie terminée.

Le port du couvre-visage

Il n’est pas toujours agréable de porter un couvre-visage, mais cela permet de réduire le risque de transmission virale. Même s’il ne s’agit pas de masque chirurgical, le fait de porter un couvre-visage offre tout de même une certaine protection. Et bien qu’ils ne soient pas aussi nécessaires de le porter à l’extérieur ou dans des endroits peu fréquentés, il est probable que vous portiez parfois votre masque abaissé sous le menton, même lorsque vous ne vous trouvez pas dans un endroit bondé, simplement parce que vous avez pris l’habitude de l’emporter avec vous pour entrer dans un magasin, un restaurant ou tout autre établissement.

Les petites entreprises qui survivront à la pandémie seront sans doute celles qui se seront attelées à modifier leur modèle d’entreprise afin de mieux servir leur clientèle, de limiter les coûts et de donner la priorité à la santé et à la sécurité de leurs employés et de leurs clients. Espérons que ces habitudes sont là pour rester.